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« Ne faites pas de la Maison de mon Père une maison de commerce ! » Jean 2, 16

La communauté est Demeure de Dieu, Corps du Christ, Temple de l'Esprit !

Ecriture :

  Malachie                                            3, 1 – 3                   « Voici : je vais envoyer un messager »
  Jean                                                 2, 13 – 25            Jésus connaît bien le cœur de l’homme.

Par son geste plein d’autorité, Jésus condamne l’ordre établi par les dirigeants du Temple. Son action provocante, comme celle des prophètes avant lui, place ses interlocuteurs devant un choix radical : croient-ils ou non que Dieu agit en lui ?
Après la destruction du Temple de Jérusalem par les Romains en 70, le culte chrétien s’est affranchi de toute localisation et s’est centré autour de la personne du Christ Ressuscité.
Les chefs religieux demandent des signes ou des miracles pour croire en Jésus. Au-delà du signe, celui qui expérimente une relation nouvelle avec le Christ découvre une autre réalité : la puissance de Dieu agit dans son Fils.

Ephésiens                                        2, 19 -22                Devenir une demeure de Dieu dans l’Esprit

Désormais, les croyants forment un édifice nouveau dont Jésus, comme une pierre d’angle, assure la solidité et l’unité. Dans ce Temple vivant, où chacun a sa place, Dieu habite par son Esprit.

Prière du Temps Présent            p 1409                    Voici la demeure de Dieu parmi les hommes !

Psaume :                                          69 (68)                                 Le zèle de ta maison me dévore.

 

La communauté n’est-elle pas Tente de la Rencontre de Dieu ?

↗ « Tu n’auras pas d’autres Dieu que moi ! »

La première Loi reçue au Sinaï s’énonce comme suit : « Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi ! Tu ne feras aucune idole ! »

Les livres de la Première Alliance nous rappellent que le Peuple de Dieu a souvent désobéi à cette Loi fondamentale indispensable pour vivre dans la fidélité au Seigneur et dans l’amour des autres.

Progressivement le Temple de Dieu, maison du Père de Jésus, n’est-il pas devenu « une maison de commerce ? »

Jésus accomplit un geste prophétique en chassant les vendeurs du Temple, lieu où Dieu seul doit être adoré, espace de rencontre entre Lui et les hommes et des hommes entre eux.

L’évangéliste nous rappelle que, même si nous nous réclamons du Christ, il nous faut chasser de nos cœurs les obstacles qui nous empêchent de faire de notre vie le lieu où Dieu soit à l’aise.

Au cœur du Temple, il nous dit que respecter Dieu c’est respecter toute personne humaine car chacune est temple de Dieu !

                --> Personnellement :

Que faut-il chasser de mon cœur pour que celui-ci lui soit entièrement maison de prière : routines paralysantes ? Inquiétudes stériles ? Manque d’abandon au Seigneur ?

               -->  La communauté : le Seigneur bâtit en elle sa demeure.

Comment vouloir la construire ensemble pour qu’elle soit agréable à ses yeux : l’unité, l’accueil de chacun, le parti pris de bienveillance !

↗ « Le Temple dont il parlait c’était son corps »

Ce récit des vendeurs chassés du Temple nous oriente vers « l’Heure du Christ ».
La glorification est la révélation de la nature divine du Christ afin que la Vie parvienne à tous ceux que le Père lui a donnés.

A la fin de son parcours terrestre, ce sera le corps du Christ qui sera détruit par la crucifixion.
Il ne s’agira plus de reconstruire le Temple de pierre mais de relever le Corps du Christ.

Jésus est lui-même le Temple nouveau car son corps ressuscité est le lieu de la présence et de la manifestation de Dieu au milieu des hommes.

               -->  Personnellement :

Ai-je confiance au Christ qui est présence de Dieu en ma vie ?
Suis-je « pierre vivante » de son Corps quel que soit mon âge ?

               -->  La communauté :

Est-elle l’édifice du Seigneur qui se construit au milieu de notre quartier, de notre ville et de notre paroisse ?

↗ Ce que ce passage d’Evangile évoque pour nous aujourd’hui ?

Ce passage écrit après l’événement pascal nous invite à méditer :

      --> Sur la foi des premiers chrétiens au Ressuscité.

     -->  Sur la demeure de Dieu parmi les hommes : le Corps du Christ ressuscité, nouveau Temple où tous les peuples de la terre peuvent se rassembler.

      -->  Sur la vie des premières communautés chrétiennes où tous les baptisés s’efforçaient d’être présence de l’Amour du Père, Corps du Christ, Temple de l’Esprit.

Contemplation :

Nous admirons Jésus : lieu où le Père est visible. En entrant en relation avec Jésus Christ et Seigneur, on entre en relation avec le Père.

Nous admirons la liberté de Jésus par rapport aux structures religieuses !
Nous admirons son souci de former ses disciples !

Nous comprenons son refus de donner des signes qui seraient mal reçus !
Nous comprenons sa colère lorsqu’il défend ses convictions !

Nous nous réjouissons de sa profonde intimité avec Dieu son Père !

Seigneur, fais que notre communauté soit signe de ta présence et révélation de l’amour du Père pour chacun dans la communion avec l’Esprit.

« Il y eut des noces à Cana de Galilée » Jean 2, 1
« Tout ce qu’il vous dira, faites-le ! » Jean 2, 5

La communauté est présente à la vie des autres à la manière de Marie à Cana !

Ecriture :

Isaie                                         62, 1-5                  « C’est la joie de l’époux au sujet de l’épouse. »

Le prophète multiplie les images pour exprimer la force de l’Amour de Dieu. Le Seigneur prend l’initiative de rebâtir, de renouveler, d’illuminer. Jérusalem reçoit un nom nouveau pour fêter un amour tout neuf.
Dieu ne cesse d’agir pour montrer qu’il prend à cœur ce que vit chaque personne.

Jean                                            2, 1 à 11               Les noces de Cana
Apocalypse                                19, 7 – 9               Heureux les invités aux noces de l’Agneau !
Prière du Temps Présent            p 1291                  « Une femme dont on n’a rien dit ! »

En communauté avec Marie… dans la contemplation du mystère du Christ et de l’universalité de son salut !

↗ « La mère de Jésus était là… »

Cana : village dont la Bible n’a jamais parlé !
La Galilée : région méprisée, à cause du mélange des juifs et des païens. C’est là que le Seigneur inaugure sa mission de Messie. Optimisme du Seigneur !

Une noce pas comme les autres : on ne parle pas de la mariée. Une seule allusion au marié qui est interpelé par le maître du repas au sujet du vin.
Les personnages dont on parle : Jésus, sa mère, ses disciples, les serviteurs et le maître du repas. Jésus est placé au centre du récit. Il accomplit un signe alors que son Heure, celle du passage de ce monde à son Père, n’est pas encore venue.
Marie, « la première en chemin », est là. Elle connaît bien la famille. Elle est attentive au désarroi et à la gêne de ceux qui l’ont invitée. Elle remarque un manque et tente d’y remédier. Elle n’hésite pas à s’adresser à Jésus pour lui exposer une situation embarrassante.

- ->         Personnellement :
Est-ce que je remarque les « besoins et manques » des autres avec délicatesse ?
Suis-je attentif à leur difficultés ? Ai-je le goût de transformer activement les inquiétudes des autres en encouragement ?

- ->        La communauté :
Vivons-nous ensemble dans une réelle attention à chacun ? Remarquons-nous les services que nous pouvons encore rendre autour de nous dans la discrétion ?

↗ « Ils n’ont plus de vin… Quoi qu’il vous dise, faite-le ! »

Le manque et la détresse ne sont-ils pas ruse de l’Amour de Dieu ?

Dans nos vies, quand le « manque » est ressenti, le Christ est là. Mes fragilités et mes manques sont lieu d’intervention du Christ, lieu d’une guérison spirituelle possible et de libération.

A la prière de Marie, Jésus intervient… mais il ne donne pas aussitôt ce dont on a besoin. Il éprouve notre foi et notre confiance, comme ici à Cana.

Le chemin de la Foi commence par un constat, une prière.
Marie nous montre l’importance de ce chemin. Elle a une foi audacieuse et contagieuse en son Fils. Elle montre à son Fils ce que son regarde maternel découvre.

Par sa propre confiance, elle fait germer la Foi dans le Groupe des disciples.
Sa Foi a joué un rôle initiateur vis-à-vis de la Foi de ces hommes qui, pour la première fois, sont appelés disciples.

La foi de Marie est confiante : « Ils n’ont plus de vin ! »

Les événements, les rencontres avec les autres, sont à lire avec un regard de foi, de confiance. Ils sont signes d’un appel ! Est-ce ma manière de prier et d’agir ?

L’intercession communautaire nous aide à présenter ce qui est important et nous suggère de nouvelles manières d’être à l’écoute des événements et des personnes.

↗  « Il descendit  à Capharnaüm, lui ainsi que sa mère… »

Au début et à la fin du récit, Marie est là ! C’est la présence de Marie dans la vie quotidienne.

Marie a saisi qu’elle avait à passer de sa maternité selon la chaire à une communion avec son fils qui ne relevait que de la foi.
La foi de Marie a joué un rôle initiateur vis-à-vis de la foi de ses disciples qui, témoins du signe de Cana, crurent en Lui.

- ->        Quelle est la place de Marie dans mon quotidien et mon attention à sa discrète et maternelle présence ?

-->          Vivre dans la sérénité et la disponibilité un « OUI » comme le sien, un oui aux événements, à l’imprévu.

Un oui à ma croissance spirituelle et à mon propre devenir et cela malgré mes inquiétudes, mes doutes, mon handicap ou ma maladie.

Le signe de Cana reste à jamais proposé à tous les hommes pour qu’ils perçoivent la proximité de Dieu. Les disciples découvrent en Jésus le signe manifeste de l’amour de Dieu pour tous.

Par ce premier signe donné à Cana en présence de Marie, des disciples et des invités, Jésus est présent à la célébration de l’Amour.

Aucun de celles et ceux qui sont venus à cette noce n’est ressorti comme il est venu !

Le miracle de Cana se perpétue chaque fois qu’un disciple du Christ est « signe de la présence aimante de Dieu ! »

L’Eglise est continuellement appelée à être servante désintéressée de l’humanité, soucieuse des besoins des hommes et des inquiétudes des convives.

A Cana l’origine mystérieuse de l’eau devenue vin renvoie à l’origine mystérieuse de Jésus et de ses dons.

« Voici l’Agneau de Dieu » Jean 1, 29
« Où demeures-tu ? Venez et voyez » Jean 1, 39

La communauté s’efforce de chercher le Christ, de vivre le « Venez et Voyez »

Ecriture :

1 Samuel 3, 1 à 10                           Vocation de Samuel
Jean 1, 35 à 51                                Les premiers disciples de Jésus

L’appel de Jésus se transmet de proche en proche. La rapidité des réponses peut surprendre. Ces gens font confiance et suivent Jésus. Peut-on faire crédit sans avoir de garantie ? Jésus propose un contrat de confiance : « Venez et Voyez ». Celui qui lit cet évangile reçoit le même appel.
Pour les premiers disciples, considérer la personne de Jésus sous son seul aspect humain ne permet pas encore de le reconnaître. La foi ouvre à une autre connaissance à propos de Jésus.
Comme Nathanaël, qui dépasse ses objections premières, le croyant discerne en Jésus les signes par lesquels Dieu se révèle dans l’histoire humaine. Il découvre dans l’admiration que la personne de Jésus renvoie à un autre.

Jean 15, 9 à 17                                  C’est moi qui vous ai choisis.

Prières du Temps Présent :

Page 508                                             Ouvrez vos cœurs au souffle de Dieu
Page 713                                             Le Seigneur passe… Ouvriras-tu ?
Page 1380                                           Où donc est ta demeure ?
Chant                                                  N’aie pas peur, laisse-toi regarder par le Christ.

En communauté quotidiennement devenir disciples !

↗ « Nous avons trouvé le Messie »
Depuis l’Appel accueilli chacun essaie de vivre avec le Christ, d’entretenir avec son Père et notre Père une relation filiale sous la conduite de l’Esprit Saint : nous avons trouvé à notre tour.

  • Personnellement : Que puis-je me dire à moi-même de ma rencontre avec le Christ ? Est-elle un attachement indéfectible, joyeux et intériorisé ?
  • Notre communauté favorise-t-elle le partage de ce que chacun découvre actuellement sur le Christ : articles, livres, réunions avec des laïcs, bénévolat ?

↗ Devenir quotidiennement disciple, n’est-ce pas vivre progressivement l’écoute affinée de la Parole de Dieu, et accepter de recevoir du Christ ma propre vérité ?

  • Personnellement : Quel temps est-il régulièrement consacré à la lecture méditative de l’Evangile, suivant mes possibilités ?
  •  Notre vie communautaire : cherchons-nous à avoir de temps à autre des partages d’Evangile pour grandir ensemble dans le « Venez et Voyez » et dans le « Demeurez » ?

↗ Devenir disciple : c’est dans ma vie ordinaire expérimenter la liberté qui naît de mon adhésion d’amour à la Personne du Christ, qui me propose de Le suivre, sans s’imposer.

  • Personnellement suis-je disposé à prendre de la distance par rapport aux choses secondaires pour grandir en liberté intérieure et « demeurer » en Lui ?
  • Notre vie communautaire : sommes-nous attentifs à la liberté  et à l’épanouissement de chacun dans le cadre de la vie ensemble ? Savons-nous encourager les autres et accepter les différences de tempérament, de manière d’être ?

↗ Devenir disciple, n’est-ce pas  dans les moments de peur, d’inquiétude, nous laisser conduire par le Christ, faire confiance à l’amour du Père et invoquer l’Esprit Saint ?

  • Personnellement ne pas hésiter à faire appel à l’Esprit Saint et à une aide appropriée dans les passages difficiles pour lui demander la grâce de l’abandon confiant.
  • Notre vie communautaire : dans nos prières communes, pensons-nous à prendre régulièrement des chants adressés à l’Esprit Saint ?

↗ Devenir disciple, c’est se laisser envoyer en authentique disciple, ni pour une conquête, ni pour la transmission d’une idéologie meilleure qu’une autre. C’est être appelant !
En laissant le Christ transfigurer notre vie de jour en jour, nous pouvons éveiller en autrui, par notre attention et par notre sympathie, le désir d’être à son tour disciple.

  • Personnellement et ensemble, devenir disciple n’est-ce pas rencontrer l’autre dans une humble et heureuse fraternité de disciples, le rejoindre avec bienveillance, en évitant tout jugment ?

Connaissez-vous le 5ème évangile ?

C’est l’évangile écrit par les chrétiens qui vivent, célèbrent et annoncent la Bonne Nouvelle depuis des siècles.
L’Evangile se renouvelle sans cesse en des versions inédites d’un texte unique.

Quel est donc le 5ème évangile écrit par ma propre vie ?

« Venez à ma suite ! »

C’est de l’ordre de l’expérience, de l’aventure, de l’amour.
Le Royaume de Dieu demande tout. Et donne tout !

Toute situation humaine peut-être espace de Dieu et de l’Evangile du Christ et sollicitation de l’Esprit Saint.

Tout ce qui arrive dans la vie d’une personne (événements heureux ou maladie, handicaps) est parfois susceptible de l’ouvrir davantage à l’Amour du Seigneur.

N’importe quel événement peut être tabernacle de sa Présence… à condition de respecter le recul nécessaire pour comprendre son expérience et en faire une relecture.

 

 

Jean-Baptiste prépare les cœurs, désigne Jésus et s’efface ! 
« Il y eu un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean » (Jean 1,6). Jean : le veilleur… le clairvoyant… le prophète… le précurseur…  le martyr !

La Communauté désigne le Christ et s'efface à la manière de Jean Baptiste

Jean : le veilleur... le clairvoyant... le prophète... le baptiste... le précurseur... le martyre....

Ecriture :

  • Isaïe 49, 1 à 6                             Le prophète bien-aimé du Seigneur
  • Jérémie  1, 4 à 10                       J'ai placé mes paroles dans sa bouche
  • Jean       1, 19 à 34                     Témoignage de Jean Baptiste

Le baptême de purification que Jean donne dans l’eau du Jourdain prépare à la venue du Messie. Mais ce Messie risque de surprendre voire de déranger ! Le connaissons-nous vraiment ? Et s’il échappait à toutes les catégories dans lesquelles nous voudrions l’enfermer !

L’Agneau de Dieu représente ici celui que Dieu choisit pour libérer le monde de l’esclavage, de l’égoïsme et du sentiment de suffisance. Il offre à celui qui le reçoit une liberté nouvelle, la possibilité d’entrer dans la plénitude de vie que le Créateur et Père a voulu pour lui.

Être « baptisé  dans le St Esprit » c’est passe sa vie à être poussée par l’Esprit de Dieu comme un voilier sur l’océan.

  • -          Luc 3,1 à 20                        Prédication de Jean-Baptiste.
  • -          Matthieu 11 à 12             Témoignage de Jésus sur Jean.

Prières du Temps présent :                      p 1240 Ce n’est pas moi qui dois venir

                                                               P 1243 Le Christ en nous : il faut qu’il croisse sans mesure !

                                                               P 1305 Prophète du Très Haut, tu n’es pas la Lumière.

Psaume  1                                          « Tu es mon Fils, moi aujourd’hui je t’ai engendré »

Ensemble, à la manière de Jean, désigner le Christ par notre façon d’être

↗Jean le Baptiste : une vie qui s’engage
La vie missionnaire en communauté, hier et aujourd’hui, est une vie engagée

Jean parle sans ambiguïté : il prépare la place pour un Autre. Sa vie est tout orientée vers Celui qui vient. Elle est vie précaire, humble et modeste.
Jean s’efface en disant ce qu’il a vu. Son message est clair « Changez de conduite ».
Chacun se sent interpelé par sa parole.

Personnellement : Où en suis-je ? Quel est encore aujourd’hui mon désir du Christ ?
Notre communauté désigne-t-elle simplement le Christ par sa façon d’accueillir ?

↗ Jean le baptiste, ami de l’époux. (Jean 3, 29)
La vie missionnaire en communauté est une vie qui écoute l’Epoux

« L’ami de l’Epoux » se tient là ! Il se réjouit de l’entendre. Sa présence est source de joie. La voix de l’époux le comble de joie. Sa vocation est d’éclairer le Messie et non pas de lui faire de l’ombre. Il doit diminuer pour que Jésus grandisse et fasse la joie de tous ceux qui le rencontrent.

N’est-ce pas la vocation de l’Eglise ? Témoigner du Christ Sauveur sans se substituer à Lui ? A se tenir au côté de l’Epoux et d’en éprouver de la joie ?

Personnellement : suis-je heureux d’être là pour Lui sous son regard dans la fidélité au temps quotidien de méditation, d’adoration que je me suis volontairement fixé ?

Notre vie communautaire pourrait-elle accorder de la place aux partage d’Evangile qui l’une des manières d’écouter l’Epoux et de se réjouir en Lui ?

↗ Jean passe par le doute et les questionnements.
La vie missionnaire, seul ou en communauté, est traversée par les questionnements.

L’épreuve traverse la vie de Jean. Fragilité humaine de Jean car le doute envahit son cœur : « Es-Tu Celui qui doit venir ?
L’épreuve  traverse une communauté et ma vie personnelle. Toute vie missionnaire est visitée par les questionnements, le fragilités et les épreuves. Celles-ci se manifestent à chaque étape principale de notre existence.

Personnellement : Quelles sont mes réactions en cas de doute, de lassitude et d’inquiétude ? Ai-je parfois la simplicité d’en parler à quelqu’un ?
 Notre vie communautaire connaît des temps de joie mais aussi de tensions et d’épreuves. Avons-nous réellement le désir et le courage d’en parler entre nous ?

↗ Jean accueille la joie qui donnée.
La vie missionnaire en communauté est signe de joie et d’espérance !

La prophétie est enchaînée. Jean connaît la prison. Là, il rend témoignage : Hérode aime l’entendre parler.
Jésus lui apporte une réponse d’espérance : « Dites à Jean : la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres ». La joie apportée par cette réponse lui donne le courage d’aller jusqu’au martyre.

Personnellement : en faisant relecture des étapes de ma vie missionnaire, suis-je encore attentif à l’espérance apportée par le Christ ?
Aimer rendre grâce pour les espérances qui m’ont accompagné et rayonner la sérénité et la joie autour de soi !
Notre vie communautaire aide-t-elle les autres à ouvrir en eux et avec les autres un chemin d’espérance ?
Espérer, c’est être à l’affut du positif en chaque personne, en chaque événement, dans la communauté et la SMA, dans l’Eglise et le monde. Savoir en faire part !

Les attitudes qui aidèrent Jean le Baptiste à reconnaître Jésus passant et venant vers lui :
L’humilité, l’authenticité, la conviction, l’audace, la fidélité